Cet article a été écrit suite à ma séance dans la salle de sport que je fréquente. Parfois même si je me sens vraiment bien physiquement, il m’arrive d’avoir un sentiment de malaise, d’inconfort, de non liberté en sortant. J’aime donc me réengager profondément dans mes activités personnelles, et me remettre au service de mon audience, après ces moments-là.
Nous avons tous peur de perdre le contrôle de notre vie, ne devenir plus qu’un outil là pour servir les autres, pour répondre à leurs besoins, pour accomplir leurs objectifs. Nous avons pourtant aussi tellement peur de devenir responsable à 100% de notre vie, créer, réaliser ce qui est vraiment important pour nous. En fait, plus c’est important pour nous, plus nous avons peur d’échouer.
2 GRANDES PEURS UNIVERSELLES
Quelle est la plus grande peur partagée au monde? Parler à une audience, en public. Les gens ont plus peur de parler en public que de mourir.
L’autre plus grande peur? Adresser la parole, dire bonjour à une personne qui nous plait beaucoup, surtout en public. L’amour tout proche, la personne qui obsède nos pensées. Ou rien à voir, notre voisin de palier dans l’ascenseur, adresser la parole à la personne à coté de nous lors d’un évènement prestigieux.
La peur de la mort vient bien après la peur de l’échec. Et probablement aussi après la peur des araignées.
Je ne sais pas ce qui vous effraie vous plus personnellement, peut-être créer votre business, changer de carrière professionnelle, mais la question qui se pose à beaucoup (et probablement vous aussi) est: Comment dépasser la peur de faire quelque chose de super important pour moi, alors que je peux échouer brutalement en chemin?
Les 3 grandes peurs liées à l’échec
Quand vous êtes prêt à vous lancer dans votre aventure, que vous savez ce que vous voulez, que c’est risqué, que vous ne savez pas si vous réussirez, qu’il y a de l’incertitude, il y a deux choses qui vous viennent à l’esprit. Est-ce je prends mes jambes à mon cou, et fait marche arrière? ou, Est-ce que je m’élève par dessus la peur et l’anxiété, et avance?
Tout commence avec les choses que nous observons et ce que nous nous demandons. Mais bien souvent, il s’agit aussi des choses que nous ne remarquons pas, des questions que nous ne nous posons pas, et donc des choses que nous ne voyons pas―ce qui amène le niveau de peur et d’anxiété à un niveau démentiel.
Donc quelles sont les grandes peurs liées à l’échec?
La peur du jugement.
Nous craignons le jugement des autres, leur regard. Le jugement sur avoir échoué et être moqué nous terrorise, la peur du jugement sur un travail très personnel, jugement sur notre valeur, notre physique.
La peur de l’échec.
Elle peut être dévastatrice celle-là, car en nous demandant « Que va t-il se passer si j’échoue? » Au lieu d’imaginer un scénario réaliste, nous imaginons en fait un scénario cauchemar. L’imagination s’emballe, et vous finissez par penser à ce qu’il y absolument de pire. Vous êtes terrorisé, et vous n’osez plus rien faire. Nous sommes très doués pour ça, c’est dans nos gènes.
La peur de réussir.
La peur du succès effraie complètement certaines personnes. Le genre de peur incontrôlable. C’est un énorme changement. Avoir peur de ne pas pouvoir faire face à la demande, à la responsabilisé que cela incombe, ou voir sa vie ensuite détruite, comme un soufflé qui retomberait. C’est une grande peur, présente chez de nombreuses personnes.
D’ailleurs voilà pourquoi si vous en avez peur, si votre esprit n’est pas prêt à le supporter, vous ne pouvez pas connaître le succès.
Fait: Il n’est pas possible de faire comme si la réalité des choses n’existait pas
Il n’y a rien de facile dans la vie, pas de moyen d’ignorer les choses comme si elles n’existaient pas, la seule chose à comprendre, c’est que la vie implique des frictions. La part de notre travail est d’appliquer de la lubrification et de l’énergie pour changer la trajectoire de votre vie. Vous pouvez seulement gérer, et avancer vers votre cap. Le gouvernail est dans vos mains.
Vient alors inévitablement vient à l’esprit une question qui est:
QUE SE PASSERA-T-IL SI J’ÉCHOUE?
Quand vous pensez que cela puisse s’effondrer, vous vous dites, « Mon dieu, si j’échoue, je vais tout perdre, ma maison, mes relations, mon emploi, je vais devoir changer de pays, je vais devoir travailler à l’usine pour le restant de ma vie. » Ça va être le plus grand désastre sur la planète. L’anxiété et la peur s’emballe, c’est un grand moment de flippe.
Le truc c’est qu’a force de faire ça, et vous vous retrouvez pris dans une spirale. Ces pensées se répètent dans votre esprit, elles se transforment en croyance bien ancrée. Vous y croyez profondément, cela devient pour vous ce qu’est réellement le monde. C’est la seule option. Et plus vous y croyez, plus l’anxiété et la peur est présente. C’est alors la paralysie totale. Vous ne pouvez plus bouger.
Sérieusement, pensez-vous que si vous n’êtes pas heureux aujourd’hui, et si que vous ne rien faire durant 10 ou 20 ans cela va vous rendre un peu moins malheureux? Non.
Pensez-vous que d’être un peu en surpoids, vous assoir derrière un bureau durant 10, 20, ou 30 ans, et continuellement manger des chips et des hamburgers pour le petit déjeuner vous laissera au même poids? Non.
Pensez-vous que si vos relations ne vous satisfont pas et que vous laissez les choses telles quelles, vos relations seront meilleures dans 10 ou 20 ans? Non.
Cela nous amène à deux questions.
QUE SE PASSERA-T-IL SI JE NE FAIS RIEN?
Maintenant, oublions les scénarios catastrophes peu plausibles, et concevez un scénario réaliste. Faites-vous une image, faites un film. Faites quelque chose d’aussi visuel que possible en restant réaliste. Mais il y a la deuxième partie de la question est « Comment vais-je rebondir? ». Donnez une attention égale à cette image. Être seul à vous retrouver tout en bas, pensez aux possibilités que vous aurez, réussir remonter, car vous remonterez.
« Que se passera-il si je ne fais rien? » S’il y a une opportunité de faire quelque chose qui vous rende vivant, et d’être paralysé par la peur et l’anxiété. Si ces opportunités se présentent à vous encore et encore et encore, durant 10 ans, 20 ans, et que vous restez en arrière et ne faites rien. Que se passera-t-il?
Donc, quand vous pensez au scénario qui est de ne rien faire. vous créez en fait une image très réelle de ce à quoi ressemblera votre vie si vous ne faites rien.
Et les gens s’aperçoivent que quand ils pensent à ça, c’est un scénario de loin plus effrayant que tout les autres. Plus que l’échec.
QUE SE PASSERA-T-IL SI JE RÉUSSIE?
Réussir, ça vous est venu à l’esprit? Que faites-vous actuellement? Êtes-vous là à ne rien faire alors que vous croyez profondément à quelque chose, et que ça vous tient à cœur? Essayez-vous de créer quelque chose qui réponde à vos plus profondes aspirations en ce moment? Comme:
- Créer ce business, dont vous ne faites que parler
- Changer d’emploi, celui que vous détestez.
- Créer cette relation spéciale en étant introduit par quelqu’un.
- Changer totalement de carrière professionnelle.
Que faites-vous en ce moment? Rien? Que feriez-vous si vous étiez certain à 100% de ne pas échouer?
Que ne faites-vous pas car vous n’êtes pas certain de réussir, la penser d’échouer vous fessant trop flipper?
Peignez une image de ce futur, vous avez probablement déjà accompli des choses vraiment flippantes dans le passé, qui aujourd’hui qui vous paraissent normales. Ce scénario fantaisiste sur le possible échec est terminé. Vous êtes arrivé là ou vous vous vouliez aujourd’hui. Pensez à cette image du futur maintenant. A quoi cela ressemble? Quel goût cela a? Quel sensation ressentez-vous?
La vie est une aventure audacieuse ou elle n’est rien. Personnellement je ne peux pas supporter de continuer à vivre ma vie, de ne rien faire, et d’accumuler les regrets.
J’ai pris des décisions très difficiles ces 2 dernières années, quitter mon emploi, changer de profession, me former seul, construire mon emploi, et j’ai pris le pari de réussir à vivre de ce que j’ai créé. Pourtant, l’avenir ne me fait plus peur comme avant, j’ai plus peur de mon passé. Retomber dedans m’effraie.
Je ne peux pas me résigner à passer le restant de ma vie sans avoir fait des choses qui me font me sentir bien vivant, juste parce que je me suis laissé dominer par la peur. C’est inconcevable pour moi.
Réfléchissez bien à ces 3 questions
Je ne vous dit pas que cela serait facile, mais vous n’avez bien souvent rien à perdre en essayant de réaliser ce qui est important pour vous, vos rêves.
Oui si vous ne faites rien, votre vie va être catastrophique. Le vrai danger se trouve là. Bougez, agissez, définissez votre cap, vous pouvez en dévier, mais ne laissez pas la peur et l’anxiété vous détourner de votre cap. Continuez d’avancer.
Comme disait Steve Jobs, « Se souvenir que vous allez mourir un jour est la meilleure façon d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. Vous êtes déjà nu. Suivez votre cœur. »
DONC, POSEZ-VOUS CES QUESTIONS:
Que se passera t-il si j’échoue, et que je récupère?
Que se passera-t-il si je ne fais rien?
Et putin de merde, que se passera-il si je réussi?
(Je sais que cet article aidera énormément de personnes. Peut-être un de vos amis, vos abonnés. Donc, partagez cet article s’il vous plait.)
Merci à Jonathan Fields pour être la source et l’inspiration de cet article
Image: happykiddo [dead]









L’essentiel est bien de se poser les vraies questions comme tu le dis, celle qui me parle le plus étant « que se passe-t-il si je ne fais rien ».
L’idée d’être quelques mois, quelques années plus tard en étant le même, quelle horreur
Mais tout cela, comme tu le dis, est souvent lié à une peur panique de l’échec et du jugement. Le jour où on intériorise véritablement que l’on fait les choses pour nous mêmes et que l’on a peu de chances d’être malheureux à vie si ce qu’on tente échoue, on fait un grand pas.
Par contre, fais attention, il y a un certain nombre de fautes ou de coquilles dans l’article.
Bonne journée !
Titouan
«Que se passe-t-il si je ne fais rien?», c’est effectivement je pense la question la plus importante à se poser. C’est celle dont les réponses peuvent-être les plus dramatiques.
Les gens sont effrayés à l’idée de ne rien faire de significatif pour eux, ou dans leur contribution au monde, de toute leur vie.
Merci, j’ai vérifié mon article il y avait quelques fautes. Si vous en voyez d’autres merci de me les signaler par email.
Très bonne journée Titouan.
« Oser » me semble être le verbe le plus terrifiant qui soit ! Pourtant, même si cela nous fait terriblement peur, il faut oser dépasser ses craintes, ses doutes, ses imperfections ainsi que ses barrières culturelles ! « Ne rien faire » peut être très tentant dans un laxisme de vie. Cependant, à la longue, on se sent inutile à soi-même déjà et aux autres ensuite. Faire le pari de réussir ce que l’on entreprend, de tout faire pour réaliser ses rêves ou de s’en approcher le plus possible, nous donne de l’adrénaline, du désir, de l’envie… de Vivre tout simplement !
Merci pour votre commentaire Marie!
Après tout, pourquoi accorder plus de poids à une scénario de vie horrible, plutôt qu’à un scénario de pure bonheur? Les peurs ancestrales encore…
Et c’est vrai, comme vous dites, à force d’en faire une habitude de ne pas oser, cela peut même devenir une culture aussi. C’est très malheureux ça, car il devient alors encore plus dure d’oser, et ne pas être paralysé par l’échec.
Le documentaliste de mon Lycée dit parfois « tout est une question de regard sur l’objet ». C’est philosophique mais la portée est là. Au fond c’est vrai, Steve Jobs a fait des choses incroyables, c’est sûrement la personne qui a fait le rebond le plus formidable après avoir essuyé un échec violent qui suivait un formidable succès (quand il s’est fait virer d’Apple bien sûr). Et pourtant il était comme tout le monde ; et il y a même des gens qui ont plus de « chance » que lui, car il ne seront jamais victime du cancer du pancréas.
Je pense que la peur à laquelle il faut remédier, c’est celle des chaises musicales. Aujourd’hui, on fait plus ou moins d’études, on fait plus ou moins de recherches, et on prend sa chaise, on se plonge dans une rat-race dont on ne sortira jamais (dans la plupart des cas). Une fois en place, quand on voit comment le monde est présenté autour de nous (tout est une question de réseau social et de moeurs (regarder les médias par exemple), et on se dit que se lever de la chaise musicale peut amener à avoir une meilleure chaise, ou se retrouver debout (échouer).. et c’est dommage parce que la probabilité d’échouer, qu’elle soit de 0,917 ou de 0,005 aura toujours le même poids : tant qu’elle est là, elle nous fait renoncer..
Et c’est sur ces peurs du changement et de l’inconnu (les grandes peurs françaises moyennes à mon sens) qu’il faut rediriger les efforts du développement personnel.
Au final, 90% de ce qui est dit en développement personnel ne sera pas réalisé à cause du blocage causé par ces deux peurs.. sans elles, il aurait un plus grand impact, et à cause d’elles des novices qui lisent leur premier article prennent ça pour une secte, des conneries ou de la fabulation..
Parce qu’au final, ceux qui mettent le plus de choses en pratique sont ceux qui ont VECU un électrochoc, ou qui ont touché le fond (parfois c’est un pléonasme)..
Bonne soirée Julien
Alexis
Merci pour ton commentaire Alexis.
Je ne suis pas d’accord, être dans « la rat race » n’est pas une fatalité. Il n’a jamais été aussi simple que de créer son propre emploi qu’aujourd’hui, grâce à Internet notamment. J’ai dis simple, pas facile.
Un truc super important aussi.
SI vous changez de chaise tout les deux ans, comment vous voulez construire quelque chose de significatif? Il faut bien choisir son cap, et ne plus dévier.
Sinon c’est comme si vous recommenciez depuis 0 à chaque fois.
Ensuite, si à chaque fois que les choses se corsent vous dites: « Wooaahh je laisse tomber, c’est trop difficile. » Vous n’allez jamais rien construire.
Le problème CRUCIAL, c’est que les gens lisent, du développement personnel, du business ou autre, mais ils N’APPLIQUENT PAS ce qu’ils apprennent.
Donc rien ne change.
Quand vous appliquez, agissez, les choses changent doucement, et 2 ans plus tard vous regardez en arrière, et vous constatez que vous n’avez plus du tout la même vie.
Je suis entièrement d’accord pour cela, ce n’est pas une fatalité. Mais certaines peurs que certaines personnes peuvent avoir, peuvent les faire voir la rat race comme une fatalité. Ce n’est qu’une question de regarde sur les choses, là encore ; et c’est ce qui est dommage.
Ah ! pas bête ! C’est vrai que je n’avais pas pensé à cela en utilisant la métaphore des chaises. Mais disons qu’il n’y peu de sens autant pour le fait de changer de chaise tous les deux ans plutôt que de ne jamais oser en changer par peur..
Mais – justement – il y a bien une raison pour laquelle des contenus, aussi excellents qu’ils puissent être, ne sont pas appliqués ensuite par le lecteur.. par le côté scnanner ? parce qu’on pense que de lire nous fait immédiatement intérioriser le message et l’appliquer par défaut ? ou par fainéantise ? ou parce que les gens n’ont pas assez idée de l’importance de ce que peut apporte le développement personnel ? ou est-ce parce qu’au moment d’appliquer les choses lues, les peurs reprennent le dessus et les paralysent ou les font abandonner les efforts de changement ?
Donc ce serait alors, selon toi, potentiellement parce qu’on ne constate pas de résultats immédiats, qu’on puisse abandonner le développement personnel, et ne pas appliquer les conseils lus ? C’est bien dommage, vu la richesse de ce qu’on peut trouver sur le web..
C’est vrai aussi ce que tu dis, on manque souvent de recul pour voir l’ampleur d’un changement que l’on fait, c’est dans le futur, par comparaison, par mesure des conséquences de nos divers changements, qu’ils prennent toute leur ampleur.
On veut tout avoir, faire, remarquer, changer.. trop vite, c’est ça alors, le problème.
Merci une nouvelle fois pour ce commentaire Alexis.
Visiblement tu as beaucoup de choses à dire sur le sujet.